le blog permet de suivre la vie de l'association la diagonale de l'estrade
Coucou, me revoilou.
J'ai pris du recul, j'ai muri artistiquement. Ca me permet aujourd'hui de dire que je suis meilleur. Du coup je pense que mes projets sont plus frais, qu'ils intègrent davantage d'éléments.
Ouais... comme dit Célimène en ouverture de la scène 3 de l'acte IV du Misanthrope. En fait, tout ce que j'ai trouvé pour relancer les activités théâtrales auxquelles peuvent s'adonner les membres de l'assoc, c'est un vieux projet qui traîne au fond des tiroirs depuis 10 ans. Rien que ça ! Je vous dis pas la tête de la pochette vert fade dans laquelle j'ai débusqué le fruit de mon travail d'alors ! Vous voyez le genre : avec des élastiques tout distendus, le carton plié et l'odeur imparable de la poussière qui vient vous chatouiller les narines. Du travail d'archéologue, vous dis-je !
Alors pourquoi se donner tout ce mal ? Pourquoi ne pas s'élancer dans les vertes prairies de la création ?
Mais tout simplement parce que ce retour aux sources était programmé. "L'heure fatale est enfin arrivée" comme dit je sais plus qui dans la scène je sais plus combien de cette fameuse pièce de Racine... ou Corneille peut-être !!!
Et oui, il y a dix ans, j'élaborais un spectacle pour les 60 ans de la llibération... ça peut aller aussi pour les 70 ans. Surtout que, en 2005, nous n'avions pu faire aboutir le projet. Donc, au grenier pour une décennie.
Alors maintenant il faut se mettre au travail. Trouver des amateurs, trouver un lieu de répèt', un peu d'argent peut-être Messieurs les responsables publics, Trop Fastoch' !
D'autant plus que, franchement, le projet il est beau ! Douze textes pour illustrer les violences de la guerre, la déchéance des hommes mais aussi l'espoir que chaque génération nourrit de vivre en préservant la paix. Caen sous les bombes, le soldat de Rimbaud, la liberté d'Eluard, les poilus de 14. Alors en avant et si vous voulez participer, rejoignez nous ! Il y en a pour tous les niveaux et toutes les bonnes volontés...
Titre prévisonnel du spectacle : Quand sera morte la guerre !
A bientôt.